La CISFIRE
La couverture CISFIRE n'est pas l'équipement ultime pour l'extinction des feux de voiture. C'est juste une approche particulière par rapport à certaines problématiques. C'est un outil comme un autre que pourra utiliser le pompier en fonction de la situation et l'armement de son engin.
Confronté à un feu naissant, il est possible de le stopper rapidement. Nous avons tous été confronté aux risques de propagation difficilement maîtrisables. Il en va de même pour les fumées opaques dégagées par un véhicule en feu sur une voie rapide provoquant de véritable écran pouvant conduire au sur accident.
Elle permet de réduire voir supprimer l'utilisation d'eau et ainsi apporter une réponse écologique pour les feux de véhicules de tourisme en particulier électriques qui assurément se multiplieront sur nos routes dans les années à venir.
Sa mise en oeuvre simple et rapide permet à tous de l'utiliser pour des feux naissants ou de faible importance. Qui n'a pas le souvenir d'un feu de voiture non maîtrisé à cause d'un extincteur défectueux ou mal utilisé ?
La couverture peut être utilisée comme protection voir même comme écran opaque pour stopper la production électrique de panneaux photovoltaïques afin d’intervenir sans risque.
LE VAR

Situation actuelle
Pour contrôler les fumées et les gaz de combustion, les sapeurs pompiers, utilisent des ventilateurs de taille et de puissance variable.
Le matériel disponible aujourd’hui sur le marché est essentiellement étudié pour assurer une ventilation optimale dans les habitations de type individuel de 1 à 3 étages où les immeubles comportant un escalier pouvant être mis en surpression jusqu’à environ 8 étages.
Ces ventilateurs majoritairement thermiques sont lourds, plus de 35kg et bruyants.
Si des ventilateurs électriques existent depuis peu sur le marché, ils sont comme les thermiques d’un poids souvent supérieur à 40kg. Difficilement transportables par un seul homme, ils ne peuvent être montés dans les étages qu’avec difficultés.
Selon les infrastructures et les supers structures (cheminements longs horizontaux communiquant aux escaliers principaux, escaliers à l’air libre, escaliers en cloisonnés, immeuble possédant des tirer lâchés pour déclenchement des exutoires etc.) il n’est pas toujours possible d’obtenir une ventilation par pression positive efficace étant donné des nombreuses pertes de pression. Ainsi le flux d’air produit ne pourra remplir avec efficacité l’effet escompté.
Cette situation est souvent rencontrée dans les bâtiments où l’escalier est à l’air libre ou si l’appartement sinistré se trouve dans un long couloir.
Dans de nombreux cas, il n’est pas possible de mettre en place une ventilation opérationnelle étant donné le manque de modularité des équipements actuellement utilisés.

Le concept
Afin de pouvoir mettre en œuvre quelque soit la configuration des locaux une ventilation opérationnelle efficace, le module de ventilation se compose:
- d'un ventilateur maître, de forte puissance, de 35 000 à 40 000m3/h pouvant assurer la mise en surpression d’une cage d’escalier ou la ventilation d’une maison individuelle, lisés pour limiter les coûts avant de passer au tout électrique ;
- d'un ventilateur secondaire, le VAR.

Les avantages
Le VAR léger, très peu bruyant, possède l'avantage de pouvoir travailler en parfaite sécurité au plus prêt du sinistre, de diminuer la chaleur et de chasser les gaz chaud et les fumées vers les sortant (fenêtres, etc..).Il apportera une plus value dans le confort sonore, il renforce l’efficacité des portes lances dans progression, met à l’abri les intervenants des effets thermiques, et peut être mis en œuvre toutes les fois où le responsable de l’opération le jugerai nécessaire.
Le module ventilation.pdf
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le sac d'alimentation
Afin d'optimiser l'engagement des sapeurs pompiers de nombreuses études ont permis de faire évoluer les modes détablissemnt des tuyaux. Mais ces évolutions se sont essentiellemnt portées sur les modes d'établissement entre le sinistre et l'engin.
Parfois seul pour réaliser l'alimentation, le conducteur multiplier les actions alors que l'eau est attendue par les équipes à l'attaque.
Pour faciliter leur tache, le sac d'alimentation permet de réaliser l'alimentation de l'engin au plus vite. Regroupant tout le matériel nécessaire, il prend la place du dévidoir de droite.
Le sac monté sur un chariot amovible comporte le matériel suivant :
- 60 m de tuyau de 70 mm;
- une retenue;
- une clé de barrage;
- une clé de fontenier;
- un raccord de réduction.
Le tuyau de 70 mm est connecté sur l'orifice d'alimentation de la pompe.
Arrivé sur intervention le conducteur n'a plus qu'a déposer le sac qui est accroché sur les fourchettes utilisées habituellement pour fixer le dévidoir de droite puis se dirige vers l'hydrant. Arrivé à l'hydrant le conducteur dispose de tout le materiel pour terminer son établissement.
Cette innovation a été conduite par Fabrice Diquellou, Capitaine à la BSPP, selon une ideé originale développée par Yannick Laneret.
